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Considérant que le Président Gbagbo est otage d'un système d'oppression et d'exploitation qui, pour se maintenir, brisa les vies et les projets de dirigeants tels que Thomas Sankara ou Patrice Lumumba ainsi que de nombreux militants africains anonymes engagés dans la lutte pour l'indépendance réelle de leur pays, une coalition de plusieurs mouvements politiques s'est constituée autour du mot d'ordre :
"Libérez Gbagbo-Libérez l'Afrique","Free Gbagbo-Free Afrika".
 
Voici quelques extraits de la plate-forme de lancement de cette campagne :
 
"Le président Laurent Gbagbo, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est depuis le 11 avril 2011, le nouveau visage de la résistance africaine et mérite de notre part toute la solidarité des dignes fils de l'Afrique".
 
"Pour ce qui nous concerne, nous n'attendrons pas l'irréparable pour faire des célébrations à titre posthume et des commémorations tout azimut. Laurent Gbagbo a besoin de nous ici et maintenant, et sa libération constitue pour nous la contradiction principale de toutes nos analyses et de tous nos combats. A tous ceux qui continuent d'être dubitatifs concernant son immense combat, nous conseillons toute la littérature que ce chercheur en histoire et passionné des valeurs de gauche nous a léguée. Pour nous qui avons fait cet exercice, il n'y a l'ombre d'aucun doute, cet homme est un africain décomplexé, un illustre panafricaniste qui rêvait grand pour son peuple et pour l'AfrIque.
Refonder la Côte d'Ivoire fut son rêve et justifie son long séjour à la CPI. Le budget sécurisé, le financement effectif de la décentralisation, l'Assurance Maladie Universelle, la rétrocession de la filière café cacao aux planteurs, la rupture effective avec le franc CFA (...) En demandant un élan de solidarité avec Laurent Gbagbo, nous ne quémandons la pitié de personne, mais nous rappelons aux frères du continent et de la diaspora un devoir d'humanité et de solidarité envers un digne fils de l'Afrique qui est au front en notre nom à tous".
 
"Qu'il vous souvienne que tous les héros résistants ont été caricaturés comme des sanguinaires, de ennemis de la paix et du développement et qu'il ne nous appartient pas d'être des relais de ces clichés savamment entretenus".
 
 

 

 
Le 15 octobre 2017 est le jour du souvenir de l'assassinat du Président Thomas Sankara, il y a 30 ans, le 15 octobre 1987.
 
Mariam Sankara, sa veuve, a publié pour cette l'occasion une déclaration dans laquelle elle rappelle l'apport de son époux à la lutte pour l'émancipation du peuple burkinabé : 
 
“A travers sa politique, Thomas a défendu, en donnant lui-même l’exemple, les valeurs essentielles telles que l’intégrité, l’honnêteté, l’humilité, le courage, la volonté, le respect et la justice. En mobilisant les différentes composantes de la société, il s’est battu, de façon acharnée, contre la dette, pour le bien-être de tous les Burkinabè, la promotion du patrimoine culturel burkinabè et l’émancipation de la femme. Il a incité ses concitoyens à se prendre en charge pour vivre dignement. Bref, il a refusé la soumission au diktat des plus puissants de ce monde, a pris la défense des plus faibles et des plus défavorisés”.
 
Source : thomassankara.net, 15 octobre 2017
 
 
Thomas Sankara
Thomas Sankara (source : comptoir.org)
 
 
 
 
 
 
 

Avec Michel Gbagbo
Par Georges Ibrahim Tounkara
 
"Je pense qu'en tant que son fils, j'ai une grande responsabilité face aux Ivoiriens. Je ne dois pas dire n'importe quoi, des mots qui jettent de l'huile sur le feu, car la situation est toujours instable. Il y a eu des milliers de morts, des disparus et d'exilés, des centaines de prisonniers. De part et d'autre, il y a des sentiments négatifs. Nous devons ensemble travailler à ce que le pays se réconcilie. Il ne faut pas penser qu'il y a d'un côté les saints et de l'autre, les démons ou les méchants. Nous sommes tous responsables et il nous faut nous réconcilier."
 
"Est-ce moi qui m'intéresse à la politique ou la politique qui s'intéresse à moi ? C'est comme si vous demandez au fils d'un joueur d'échecs depuis quand il s'intéresse au jeu d'échecs. J'ai toujours vécu dans le milieu politique. Il faut se mobiliser pour poursuivre le combat de Laurent Gbagbo et obtenir son retour au pays", explique-t-il.
 
"Pour les ambitions, je pense que pour le moment tout cela est superfétatoire. Ce qui importe, c'est la vie démocratique, avoir des institutions fortes, une bonne commission électorale, une justice indépendante, etc. C'est ce qui est fondamental", confie-t-il.
 
Jean Marie Kouassi Ahoussou est éditorialiste ivoirien. Il connaît bien Michel Gbagbo. Un homme qui, selon lui, est bien différent d'un Joseph Kabila ou d'un Karim Wade, ces fils de présidents habités par l’impérieux désir du pouvoir.
 
"Michel est quelqu'un qui a ses convictions. Il ne veut pas être considéré comme "le fils de". Tout le monde l'a vu se battre pour obtenir ce qu'il veut. Son père était président, mais on ne l'a jamais vu rouler carrosse à Abidjan ou fumant cigare", raconte-il.
 
"Il veut pérenniser l'œuvre de son père, se battre pour la survie du FPI et obtenir la libération de Laurent Gbagbo. Il n'est pas dans les guerres de positionnement au sein du FPI. Il n'est pas sur les traces de Joseph Kabila, Karim Wade ou Ali Bongo. Je l'admire vraiment pour la vie modeste qu'il mène."
 
Michel Gbagbo est enseignant de psychologie à la Faculté de Criminologie de l'université de Cocody. Interdit de sortir du pays, il n'a jusque-là eu aucun contact direct avec son père.
 
Extrait de : "Michel Gbagbo appelle au retour de son père en Côte d'Ivoire". In : Voaafrique, 27 août 2017
 
 
 

Michel Gbagbo participe à une action de soutien aux prisonniers politiques

 

 

 

 


Même une nuit longue s'enfuit quand vient le jour Posté le 19/08/2017 - Par Koffigoh Joseph Kokou Actions de soutien

Avec Gbagbo libre...
 
Avec Gbagbo libre la fête eût été belle ;
Il connaît le pays et même les rebelles ;
Il pouvait tutoyer chacun des citoyens ;
Il savait leur parler à tous ces ivoiriens.
 
Cet homme n'a jamais développé la haine,
Malgré tous les coups bas, et pour finir, les chaînes
Qu'on a mis à ses pieds ! Même dans sa prison
Il prie pour ses bourreaux dans l'esprit du pardon.
 
Quelle chance immense que Gbagbo soit en vie !
Cela prouve que Dieu aime encor ce pays;
Ô combien d'Ivoiriens comprennent cette chance
En soufflant les bougies de leur indépendance ?
 
Même une nuit longue s'enfuit quand vient le jour;
Il n'est plus loin le temps pour entendre la Cour,
Redécouvrant l'esprit de son traité de Rome,
Faire mea culpa en libérant cet homme.
 
Alors du monde entier on sonnera les cloches
Pour célébrer la paix ; on sortira des poches
Des foulards blancs et neufs aux couleurs de l'espoir
Et de la dignité du vieux continent noir.
 
Joseph Kokou Koffigoh
Poème inédit
Lomé le 7 août 2017
 
Joseph Kokou Koffigoh, ancien Premier ministre du Togo et Chef de la mission d’observation électorale de l’Union africaine à la Présidentielle de 2010 en Côte d’ivoire, est l'un des initiateurs, avec l'écrivain Bernard Binlin Dadié, de la pétition internationale pour la libération du Président Laurent Gbagbo qui a recueilli 26 767 291 signatures.
 
 
Joseph Kokou Koffigoh
(source de l'image : Africatime.com)
 
 

 


Le 7 août 2017 à La Haye

Venus de Paris, des Ivoiriens et des militants de diverses autres nationaltés se sont retrouvés à proximité du centre de détention de Scheveningen - où sont détenus le Président Laurent Gbagbo et l'ancien ministre Charles Blé Goudé - pour y célébrer la fête nationale ivoirienne.
Le défilé en habit traditionnel était une manifestation du respect qu'ils souhaitaient témoigner, en ce jour d'anniversaire de l'indépendance de leur pays, aux deux personnalités injustement détenues mais porteuses de tous les espoirs en une Côte d'Ivoire unie et démocratique.
 

 

 

 

"Fête de l'indépendance de Côte d'Ivoire 7 août 2017 à la HAYE" : vidéo mise en ligne par Cisse Mamadou le 9 août 2017.
Durée : 30 mn.
Cérémonie couverte par Ivoire114 l'Afrique nouvelle
 

 
 
 

La campagne anti-Gbagbo, ça suffit ! Posté le 07/08/2017 - Par Gbagbo Michel Actions de soutien

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
 

Abidjan - Le 7 août 2017 - Un laudateur de Monsieur Guillaume Soro, un certain Franklin Nyamsi a, à l'occasion de tweets, indiqué que le « père des escadrons de la mort » serait mon père, le Président Laurent Gbagbo.
 
Dans sa diarrhée verbale, le dénommé Nyamsi a aussi soutenu d'autres élucubrations.

Je tiens à rappeler à Monsieur Nyamsi que contrairement à son maître, mon père n'est pas arrivé en politique à la tête d'une rébellion ayant endeuillé les Ivoiriens.
 
Le combat politique de mon père s'est toujours inscrit dans une lutte idéologique et démocratique.
 
Le Président Laurent Gbagbo est le père incontesté et incontestable du multipartisme en Côte d'Ivoire.
 
Je rappelle que par le passé, la justice française a condamné des journalistes ayant tenu des propos diffamatoires relatifs aux prétendus « escadrons de la mort » imputés à tort au Président Laurent Gbagbo.
 
Je me réserve donc le droit de déposer plainte.

Je rappelle enfin que la nécessaire réconciliation en Côte d'Ivoire n'octroie pas le droit de travestir la réalité de ce pays et/ou d'en occulter les principaux problèmes.
 
Le nombre massif d'Ivoiriens vivant dans des camps de réfugiés dans toute la sous-région, ces Ivoiriens qui grossissent le nombre de migrants tentant au risque de leur vie la traversée de la Méditerranée ne peuvent être camouflés de manière ridicule, pathétique et déconnectée de la réalité, par des propos laudatifs à l'égard de Monsieur Guillaume Soro.

MICHEL KOUDOU GBAGBO
 

 

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(Surtitre de la Rédaction)

 

 

 


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