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Même une nuit longue s'enfuit quand vient le jour Posté le 19/08/2017 - Par Koffigoh Joseph Kokou Actions de soutien

Avec Gbagbo libre...
 
Avec Gbagbo libre la fête eût été belle ;
Il connaît le pays et même les rebelles ;
Il pouvait tutoyer chacun des citoyens ;
Il savait leur parler à tous ces ivoiriens.
 
Cet homme n'a jamais développé la haine,
Malgré tous les coups bas, et pour finir, les chaînes
Qu'on a mis à ses pieds ! Même dans sa prison
Il prie pour ses bourreaux dans l'esprit du pardon.
 
Quelle chance immense que Gbagbo soit en vie !
Cela prouve que Dieu aime encor ce pays;
Ô combien d'Ivoiriens comprennent cette chance
En soufflant les bougies de leur indépendance ?
 
Même une nuit longue s'enfuit quand vient le jour;
Il n'est plus loin le temps pour entendre la Cour,
Redécouvrant l'esprit de son traité de Rome,
Faire mea culpa en libérant cet homme.
 
Alors du monde entier on sonnera les cloches
Pour célébrer la paix ; on sortira des poches
Des foulards blancs et neufs aux couleurs de l'espoir
Et de la dignité du vieux continent noir.
 
Joseph Kokou Koffigoh
Poème inédit
Lomé le 7 août 2017
 
Joseph Kokou Koffigoh, ancien Premier ministre du Togo et Chef de la mission d’observation électorale de l’Union africaine à la Présidentielle de 2010 en Côte d’ivoire, est l'un des initiateurs, avec l'écrivain Bernard Binlin Dadié, de la pétition internationale pour la libération du Président Laurent Gbagbo qui a recueilli 26 767 291 signatures.
 
 
Joseph Kokou Koffigoh
(source de l'image : Africatime.com)
 
 

 


Le 7 août 2017 à La Haye

Venus de Paris, des Ivoiriens et des militants de diverses autres nationaltés se sont retrouvés à proximité du centre de détention de Scheveningen - où sont détenus le Président Laurent Gbagbo et l'ancien ministre Charles Blé Goudé - pour y célébrer la fête nationale ivoirienne.
Le défilé en habit traditionnel était une manifestation du respect qu'ils souhaitaient témoigner, en ce jour d'anniversaire de l'indépendance de leur pays, aux deux personnalités injustement détenues mais porteuses de tous les espoirs en une Côte d'Ivoire unie et démocratique.
 

 

 

 

"Fête de l'indépendance de Côte d'Ivoire 7 août 2017 à la HAYE" : vidéo mise en ligne par Cisse Mamadou le 9 août 2017.
Durée : 30 mn.
Cérémonie couverte par Ivoire114 l'Afrique nouvelle
 

 
 
 

La campagne anti-Gbagbo, ça suffit ! Posté le 07/08/2017 - Par Gbagbo Michel Actions de soutien

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
 

Abidjan - Le 7 août 2017 - Un laudateur de Monsieur Guillaume Soro, un certain Franklin Nyamsi a, à l'occasion de tweets, indiqué que le « père des escadrons de la mort » serait mon père, le Président Laurent Gbagbo.
 
Dans sa diarrhée verbale, le dénommé Nyamsi a aussi soutenu d'autres élucubrations.

Je tiens à rappeler à Monsieur Nyamsi que contrairement à son maître, mon père n'est pas arrivé en politique à la tête d'une rébellion ayant endeuillé les Ivoiriens.
 
Le combat politique de mon père s'est toujours inscrit dans une lutte idéologique et démocratique.
 
Le Président Laurent Gbagbo est le père incontesté et incontestable du multipartisme en Côte d'Ivoire.
 
Je rappelle que par le passé, la justice française a condamné des journalistes ayant tenu des propos diffamatoires relatifs aux prétendus « escadrons de la mort » imputés à tort au Président Laurent Gbagbo.
 
Je me réserve donc le droit de déposer plainte.

Je rappelle enfin que la nécessaire réconciliation en Côte d'Ivoire n'octroie pas le droit de travestir la réalité de ce pays et/ou d'en occulter les principaux problèmes.
 
Le nombre massif d'Ivoiriens vivant dans des camps de réfugiés dans toute la sous-région, ces Ivoiriens qui grossissent le nombre de migrants tentant au risque de leur vie la traversée de la Méditerranée ne peuvent être camouflés de manière ridicule, pathétique et déconnectée de la réalité, par des propos laudatifs à l'égard de Monsieur Guillaume Soro.

MICHEL KOUDOU GBAGBO
 

 

Télécharger le communiqué (PDF)

 

 
(Surtitre de la Rédaction)

 

 

 


Le Président Laurent Gbagbo sème la désillusion dans le camp ennemi
 
Contribution de Feumba Samen
 
Ces dernières années, tout se passe dans les milieux "antiGbagbo" comme si on avait une armée de fourmis magnans à l’offensive. Une armée désorganisée ou défaite qui s’apprêterait à déplacer son nid et migrer en de longues colonnes serrées à défaut de reprendre le contrôle du territoire perdu. Cette image renvoie aux "antiGbagbo" qui semblent a posteriori faire une analyse intelligente de l’engagement de Gbagbo qui se battait pour restaurer la souveraineté de l’Etat de Côte d’Ivoire. Déjouant les plans néocoloniaux, infligeant "camouflet" aux rebelles et à tous ceux qui rêvaient [de] priver son pays de son indépendance.
 
Vaines prédictions
 
Perdant sur le plan militaire le 11 Avril 2011, le temps a rattrapé ceux qui avaient prédit sans craindre ni Dieu, ni le ridicule, la perte de Gbagbo d’une part, et l’"émergence" — empruntons leur mot fétiche — d’autre part, de la Côte d’Ivoire sous la houlette de Ouattara. L’un et l’autre point devraient être atteints avec la déportation de Woody. C’est ce que croyaient les Ivoiriens du bord colonial. Comme leur maitre, l’éloignement de Gbagbo devait permettre à Ouattara de gouverner sans guerre, ni grève, et sans mutinerie.
Mieux, la réconciliation nationale selon eux, devait se faire sans anicroche avec l’isolement de Gbagbo de sa terre natale et son bannissement de la Côte d’Ivoire. Cette perception du retour de la paix en Côte d’Ivoire cadrait avec ce qu’ils avaient annoncé lorsqu’ils avaient décidé de "sortir" le président Gbagbo selon Nicolas Sarkozy, pour le remplacer par Ouattara. A leur entendement, le départ de Gbagbo du pouvoir était un "préalable" à la solution de la crise.
 
La Haye, lieu de grâce
 
Faux pronostic. Puisqu’en dépit de la déportation de Laurent Gbagbo qui avait décidé malgré les menaces, le chantage et la corruption, de demeurer auprès du peuple qui l’avait élu, presque tous les indicateurs socio-économiques sont au rouge. Le pillage des fonds publics et des ressources naturelles institué en norme de gouvernement. La réconciliation au point mort. Et La Haye, devenue un lieu de pardon pour ses adversaires politiques ne désemplit pas. Ils y défilent depuis plusieurs années à la recherche de son onction et ses bénédictions.
Les imprudents qui s’étaient déclarés ennemis du président Gbagbo par peur du maître, abandonnant leur fonction institutionnelle pour certains, écumant les plateaux de télévision à l’international pour enfoncer ouvertement ou à demi-mot leur ex-patron, ont reconnu avec le temps qui est un "autre nom de Dieu" que Gbagbo est le dernier des grands souverainistes de l’Afrique du 20e siècle et le révolutionnaire des esprits Africains du début du 21e siècle. Certains ont même signé la pétition pour sa libération.
 
Redéfinition de la stratégie antiGbagbo
 
Constat que les officines de propagande de la cellule Africaine des "think tank" géostratégiques occidentaux ont fini par intégré[r] comme paramètres dans leurs analyses sur la Côte d’Ivoire. De la phase de la propagande "antiGbagbo" destinée à le dénigrer, les "chercheurs (?)" de ces boutiques à idées sont passés à l’élaboration d’un ensemble d’actions et stratégies pour influencer la pensée des Ivoiriens pour qu’ils adhèrent au plan anti-souverainiste de l’Afrique confié à Ouattara.
A cet effet, les média impérialistes ont axé leurs lignes éditoriales [sur] la diffusion des reportages dithyrambiques afin d’alimenter cet endoctrinement dévastateur. Mais leur tam-tam a sonné creux. De gigantesques manifestations et rassemblements populaires en faveur du président Gbagbo bien que incarcéré dans les geôles coloniales de Scheveningen sont organisés. Des panafricanistes lors de ces manifestations clament leur attachement au déporté. Ces actions qui ébranlent le monde, font réfléchir et changent les positions, sont néanmoins censurées par les journalistes des media aux ordres payés pas au résultat, mais au mensonge.
Ces tâcherons des rédactions, aujourd’hui comme hier, privent leur boîte à images [de] ces moments forts. Leurs plumes ne narrent pas les faits tels qu’ils se passent. Leurs micros plus que muet[s] ne donnent pas de la voix pour présenter les faits.
Malgré ce mutisme, rien n’a détérioré la détermination du combat des panafricains alignés derrière les idées politiques de Gbagbo. Des actions qui confirment que la thèse du tyran rejeté par le peuple n’a jamais prospéré. Et n’a convaincu que ceux qui se mentaient à eux-mêmes, construisant des mensonges sur des enlèvements inexistants, des charniers factices, des morts sans mort d’homme, une armée parallèle sans hommes de troupe ni officiers…
 
Le mythe Ouattara brisé
 
Heureusement pour ces journalistes qu’ils ne se relisent pas. La réalité de terrain en Côte d’Ivoire, la guerre des clans au RHDP, la guerre du trône, les vérités venant de la CPI, qui ont commencé à dissiper les mensonges les plus cruels et abominables entretenus depuis plus d’une décennie par l’occident en Côte d’Ivoire contredisent toutes les thèses et analyses erronées colportées par leurs medias et relais en Afrique. Ainsi, la mesure de l’arrogance de leur ton a baissé. Leur auto-reniement confirmé. Et le mythe du super-supra-économiste-démocrate Ouattara qu’ils ont vendu à ceux qui se laissent bercer d’illusion s’est brisé.
 
Berthold Brecht l’avait prédit
 
Seuls certains journaux Ivoiriens sanguinaires de l’extrême droite, Le Nouveau Reveil, Le Patriote, l’Expression, Le Mandat, l’Intelligent d’Abidjan… et accessoirement l’Inter et Soir Info, croient encore au miracle-Ouattara et aux contes "antiGbagbo" propagés depuis son accession au pouvoir en 2000.
De ce point de vue, tous ceux, Ivoiriens ou non, qui sont encore sous l’effet du "Bandji" intoxicateur de l’occident, correspondent parfaitement à la description du poète et dramaturge Allemand, Eugen Berthold Friedrich Brecht dit Bertolt Brecht (1898-1956) qui écrivait, "Le pire des analphabètes, c’est l’analphabète politique." Car "il n’écoute pas, ne parle pas… Il ne sait pas que le coût de la vie, le prix de haricots et du poisson, le prix de la farine, le loyer, le prix des souliers et des médicaments dépendent des décisions politiques… Il ne sait pas, l’imbécile, que c’est son ignorance politique qui produit la prostituée, l’enfant de la rue, le voleur, le pire de tous les bandits et surtout le politicien malhonnête, menteur et corrompu, qui lèche les pieds des entreprises nationales et multinationales."
 
Gbagbo enfonce le camp ennemi
 
Va-t-on dire que Bertolt Brecht, de sa tombe, ne voit pas ce qui ne se passe pas en Côte d’Ivoire ou ne l’a-t-il pas prédit ? En attendant d’y répondre, Gbagbo sème la désillusion dans le camp ennemi.
 
Source : Le Combattant, 26 juin 2017
(Surtitre de la Rédaction)

 


Pour l'anniversaire de Simone Gbagbo Posté le 21/06/2017 - Par Dagbo Raphael Actions de soutien

A Simone Gbagbo qui a eu 68 ans le 20 juin 2017
 
Vous savez, chère Madame, que la Liberté est toujours un peu de ce miel que l'on cueille sur des ronces. Au côté de Votre illustre époux le président Laurent GBAGBO, vous avez montré votre détermination à faire de la souveraineté de la Côte d'Ivoire une exigence non négociable. Ce choix dont vous payez actuellement le prix politique vous honore et vous inscrit dans la mémoire vivante de la revendication de l'identité des Ivoiriens d'où qu'ils viennent.
 
L'association des Amis de Laurent Gbagbo salue ici vos convictions légitimes et vous souhaite un joyeux anniversaire en attendant votre retour parmi nous.
 
Raphaël DAGBO, président de l'Association des Amis de Laurent Gbagbo
 

(Source de l'image : Ivoirebusiness)

 

 

 

 

 

   


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