Dans son Rapport 2017/18 sur la situation des droits humains dans le monde, le mouvement Amnesty International décrit, dans son chapitre consacré à la Côte d'Ivoire, une situation sans grand progrès.
Dans la présentation thématique, au paragraphe intitulé "Nouvelles lois régressives et resserrement de l'espace politique" (p. 19), nous pouvons lire :
Une loi adoptée en Côte d’Ivoire contenait des dispositions limitant la liberté d’expression, notamment pour les motifs de diffamation, d’outrage au président et de diffusion de fausses informations.
 
Et voici l'entrée en matière du chapitre "Côte d'Ivoire" (pp. 170-172) :
Environ 200 détenus, fidèles à l’ancien président Laurent Gbagbo, étaient en attente de leur procès en lien avec les violences postélectorales de 2010 et 2011. Aucune enquête n’a été ouverte sur les homicides commis lors de mutineries et d’affrontements entre des militaires démobilisés et les forces de sécurité. Les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique ont été restreints, et des manifestations ont été interdites. (...)
 
Sont tout particulièrement ciblées :
- les atteintes à la liberté d'expression ;
- la répression des manifestations ;
- l'absence de poursuites à l'encontre des partisans d'Alassane Ouattara auteurs de violences commises pendant le conflit post électoral de 2010-2011;
- l'insécurité causée par les groupes armés ayant combattu aux côtés d'Alassane Ouattara.
 
Lire :
 
 

 



Réagir

CAPTCHA