La CPI juge et partie Posté le 08/10/2017 - Par Dagbo Raphael Actualité judiciaire

LA CPI juge et partie : une imposture inacceptable !

 
Dans une enquête extrêmement fouillée et documentée, le journal Mediapart vient de révéler que la diplomatie française a été en intelligence avec la Cour Pénale Internationale pour écarter le Président Laurent GBAGBO du pouvoir en Côte d’Ivoire. Ce qui n’était qu’un secret de polichinelle éclate ainsi au grand jour. Cela remet gravement en cause cette Cour Pénale Internationale. Elle est clairement juge et partie dans ce procès qu’elle a suscité, organisé, et qu’elle conduit contre le Président Laurent GBAGBO et Charles Blé GOUDE. L’on peut se demander si ce n’est pas cette Cour Pénale qui a besoin d’un vrai procès pour le coup justifié sous la qualification de faux, usage de faux et détournement de procédure aggravé par un délit de corruption active... ? La CPI a accepté d’être un instrument politicien dans une compromission d’opération néocoloniale.
 
Avec l’Etat français, elle a contribué à installer en Côte d’Ivoire un régime illégitime avec un président de la république plutôt installé qu’élu...
 
L’on aura remarqué que nous ne prenons même pas la précaution d’usage qui oblige à l’utilisation du conditionnel dans une telle affaire. Nous constatons en effet que ni l’Etat français ni la CPI n’ont à cet instant déposé plainte en diffamation contre l’organe de presse qui les met si gravement en cause. Seule la CPI aurait timidement l’intention d’ouvrir une enquête sur les révélations hautement compromettantes du journal. Mais nous savons que Mediapart affirme rarement des informations non vérifiées et recoupées. Il est d’ailleurs bien connu que les enquêtes diligentées par des organismes si gravement mis en cause sont quasiment toujours des fuites en avant dont le but est de distraire l’opinion qui pourrait s’émouvoir à juste titre. Elles sont comme les commissions d’enquête destinées à enterrer les affaires gênantes.
Notre préoccupation est ailleurs. Elle concerne le silence troublant des Etats partie au traité de Rome dont la CPI est l’émanation, en particulier de la France qui s’est toujours présentée comme pays démocratique aux institutions fortes. A ce titre son parlement dont c’est la compétence devrait au minimum demander des comptes à l’exécutif qui s’est rendu coupable de cette barbouzerie de plus. Nous nous demandons plus sérieusement pourquoi ce silence des pays africains. L’Afrique va-t-elle encore longtemps se murer dans ce silence assourdissant qui pourrait devenir très vite une complicité coupable contre elle-même ? L’Union Africaine en tant qu’institution continentale va t elle enfin réclamer un peu de respect pour la dignité et la souveraineté des pays qu’elle représente ?
 
En attendant, nous demandons instamment que soit mis un terme à cette détention injustifiée et injustifiable du Président Laurent GBAGBO, du Ministre Charles Blé GOUDE et de tous ces prisonniers qui croupissent dans les prisons ivoiriennes par décision d’un régime qui apparaît clairement aujourd’hui comme illégitime.
 
La Côte d’Ivoire a besoin de paix et de vérité ; l’Afrique du respect de sa souveraineté. C’est juste ce que nous réclamons.

 

Raphaël DAGBO

Président de l’Association des Amis de Laurent GBAGBO

 

 

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Les réactions

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AGBO Le 09/10/2017 à 11:15:11


Chers Amis de Laurent GBAGBO, Chers Africains,
Les révélations de "Médiapart » (mettant en lumière la collusion de la France de Sarkozy et de la CPI contre la souveraineté de la Côte-d'Ivoire et de son Président : Laurent GBAGBO) doivent être prises très au sérieux comme moyens juridiques de lutte contre ces "personnes" et ces régimes décrits comme des bandits de grands chemins.
Ce travail d'enquête de très excellente qualité ne doit pas seulement être l'objet de commentaires "contemplatifs" ou de "vociférations" sans élan et sans actions. Non...
D'abord, il doit donner aux responsables du FIP pris dans ses deux branches l'occasion de faire aboutir l'épineux problème de la réconciliation et de la réunification de leur parti qui sera alors la matrice de la coordination des moyens juridiques et populaires de lutte contre ces "vautours sanguinaires" qui braquent et pient l'Afrique sans remord.
Ensuite, dans l'unité, la concorde et dans la loyauté, il s'agira, pour celles ou ceux qui veulent mener cette bataille contre le banditisme qui gangrène les organisations internationales, de s'organiser et trouver, avec l'aide de personnes expertes en matière de droit international, les voies les plus sûres d'attaquer ces "corrompus" impliqués dans cette affaire devant le tribunal compétent. Car nous avons tous intérêt à ce que les organisations internationales soient assainies pour travailler, comme prévue, aux intérêts des Nations, des Peuples et des Etats qui les composent. Il faut dissocier ces voyous et leurs sorts de organisations internationales... Ils ne sont en rien représentatifs de la Communauté Internationale...Et c'est faussement qu'ils veulent le faire croire... Ils doivent donc payer pour les "crimes" qui ont commis ou qu'ils commettent toujours...
Pour bien conduire cette bataille, une grande campagne de collecte de fonds doit se faire car payer des professionnels notoirement réputés en matière de droit et de communication coûte chère. Mais il faut réussir la mobilisation et la levée de fonds pour réussir l'opération " Liberté pour GBAGBO, Respect et Dignité pour l'Afrique".
Parallèlement à l'organisation de la collecte des fonds, des groupes constitués de personnalités du monde politique, diplomatique, des affaires, des Arts et de la Culture doivent sillonner le continent Africain pour convaincre les peuples et leurs dirigeants de retirer leurs soutiens à la CPI telle qu'elle est dans son fonctionnement actuel. Ces émissaires auront toutes les preuves pertinentes pour convaincre leurs hôtes de prendre position pour la liberté de Laurent GBAGBO et pour un affranchissement réel et sans délai de l'Afrique. Il faut donc accroître la collecte des preuves de la corruption de la CPI...
Nous restons attentifs à vous et dévoués à cette JUSTE CAUSE : Une Afrique digne et souveraine, un monde juste et équitable et la LIBERTE pour GBAGBO.
Patrice AGBO
Paris, le 09 octobre 2017
 

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MIREILLE LILIANE SAKI Le 09/10/2017 à 18:59:23

DIEU BÉNISSE L'ASSOCIATION ""LES AMIS DE LAURENT GBAGBO""  !!!!!
MIREILLE SAKI, LA FILLE DE " PAPY LAURENT GBAGBO " CONSEILLÈRE MUNICIPALE 

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AGBO Le 11/10/2017 à 00:28:42


A vous, Responsables du FPI,
 
 
Merci de votre désir de réconciliation et d'unité... Il est toujours vrai que c'est unis, francs et loyaux que les Responsables du FPI seront forts et gagneront les batailles politiques futures.
Que votre désir et demande de réconciliation et d'unité soient emprunts de sincérité et d'humilité... Soyez attentifs les uns aux autres...
Tous, considérez la situation actuelle de votre Parti comme un chaos duquel doit naître un FPI nouveau grâce à la mise en commun sinon de la synthèse des contributions en termes d'idées, d'objectifs, de programmes et de stratégie pour atteindre le Pouvoir...
Celles et ceux qui veulent l'Unité doivent se constituer "esclaves" de cet impératif... Elles ou ils se feront "violence" pour ne pas se prévaloir excessivement d'une légitimité, d'une force et d'un statut qui ne soient octroyés par les Instances du FPI nouveau, fruit de la conjugaison des intelligences, des efforts et des moyens des responsables et des partisans des deux bords.
Pour faciliter l'unité tant proférée, pour retrouver également le plaisir et surtout l'efficacité de travailler ensemble, il faudra que les deux camps se débarrassent (l'un et l'autre) du complexe d'être plus légitime que celui d'en face. Entretenir cela nourrit, chez les uns et les autres, un vil ORGUEIL "mortifère" pour l'humilité qui devrait habiter les membres de votre famille politique dans leur démarche ou dans leur marche les uns vers les autres...
Préparez-vous et prédisposez vos cœurs et vos esprits à accepter une Direction quelconque issue de votre unité... Qu'aucune fraction ne se considère comme étant le "TRONC" et l'autre comme la "BRANCHE" qui doit s'attacher, pour exister, au tronc... En clair, demandez à vous retrouver les uns et les autres...Faites mouvement les uns vers les autres... Mais qu'aucune fraction ne demande à l'autre de la retrouver comme s'il s'agissait d'un égaré qui retrouverait son groupe...
Accepter cela et faire cela est actuellement le problème essentiel qui mine la sincère et loyale unification du FPI. Je peux me tromper par mon analyse…
Alors, à toutes et à tous, du courage et n'oubliez jamais LAURENT GBAGBO et tous les AUTRES. C'est par la force acquise de votre UNITE et la prise du POUVOIR par le FPI revivifié que vous offrirez la liberté à celles et à ceux qui en sont injustement privés depuis si longtemps et à la Côte-d'Ivoire la souveraineté et la prospérité tant attendues... Vous avez donc une lourde responsabilité vis-à-vis de la multitude abusée, violentée et spoliée dont vous devez éclairer la marche vers la liberté,  la lumière et le progrès Voilà la noblesse et le sens de ce combat. Il ne doit pas être asservi à une vile ambition personnelle de quelqu'un qui regarderait de haut les autres.
Paris, le 06 octobre 2017
Patrice AGBO
Président de l’association « Mieux Vivre Ensemble »
 
 
 

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